Micheline
Anne Hélène Montreuil - La Syndicaliste
Présidente
de la Section 225 - CPF MESSF Laval du
Syndicat
de la fonction publique du Québec - S.F.P.Q. de 2004 à 2005
Candidate
à la présidence nationale du S.F.P.Q. au XXIe Congrès
d'avril 2005
| 2006 |
Syndicat des chargées et chargés de cours de l'Université du Québec à Rimouski Représentante au sein de l'assemblée du département des sciences infirmières de l'Université du Québec à Rimouski |
| 2005 |
Section 225 - CPF MESSF Laval du Syndicat de la fonction publique du Québec Quatrième vice-présidente, responsable des conditions de travail et agente de grief et Représentante de la Section 225 sur plusieurs comités ministériels |
| 2004- 2005 |
Section 225 - CPF MESSF Laval du Syndicat de la fonction publique du Québec Présidente, responsable des conditions de travail et agente de grief et Représentante de la Section 225 sur plusieurs comités ministériels |
| 2003-2004 |
Section 205 - Revenu Laval du Syndicat de la fonction publique du Québec Première vice-présidente, responsable des conditions de travail et agente de grief et Représentante de la Section 205 sur plusieurs comités ministériels |
| 2000-2003 |
Syndicat des enseignantes et enseignants du Collège François-Xavier-Garneau à Québec Procureure |
| 2000-2002 |
Syndicat des chargées et chargés de cours de l'Université du Québec à Rimouski Représentante au Conseil de module des sciences de la santé de l'Université du Québec à Rimouski |
| 1999-2002 |
Syndicat des chargées et chargés de cours de l'Université du Québec à Rimouski Membre du comité de surveillance des finances |
| 1999-2002 |
Syndicat des chargées et chargés de cours de l'Université du Québec à Rimouski Représentante au sein de l'assemblée du département de biologie, de chimie et de sciences de la santé de l'Université du Québec à Rimouski |
| 1995-1996 |
Syndicat des chargées et chargés de cours de l'Université du Québec à Rimouski Membre du comité de surveillance des finances |
| 1986 |
Syndicat des professeurs du Collège de Limoilou à Québec Membre du Comité transitoire |
Une Fédération de la fonction publique du Québec - Pouquoi pas ?
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La diminution du nombre de membres au sein du Syndicat de la fonction publique du Québec à la suite des coupures imposées par le gouvernement du Québec nous oblige à envisager l'hypothèse de transformer le Syndicat de la fonction publique du Québec en une Fédération de la fonction publique du Québec de manière à permettre une union de plusieurs syndicats indépendants et autonomes sous une même bannière. Ainsi, nous pourrions regrouper au sein d'une même fédération, les fonctionnaires, les ouvriers, les professionnels, les juristes, les ingénieurs, les agents de la paix, les constables spéciaux, etc. chacun de ces groupes formant un syndicat distinct au sein d'une Fédération de la fonction publique du Québec, la FFPQ. Présentement, il existe dans la fonction publique les conventions collectives suivantes : Convention
collective des Agents de conservation de la faune (1998)
N'est-il pas raisonable de penser que toutes ces personnes pourraient augmenter leur pouvoir de négociation en se regroupant au sein de la même fédération, celle de la Fédération de la fonction publique du Québec? Savez-vous combien il y a de personnes qui travaillent dans le secteur public ? 536 100 personnes 230 600 personnes travaillent dans le secteur de la santé 209
000 personnes travaillent dans le secteur de l'éducation :
96
500 personnes travaillent dans la fonction publique :
Il y a des employés
qui pourraient certainement se joindre à cette nouvelle fédération.
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Le système électoral du Syndicat de la fonction publique du Québec suscite en moi un certain nombre de questions lorsqu'il s'agit du droit d'une personne d'être candidate à un poste au sein de l'exécutif national du Syndicat de la fonction publique du Québec et des modalités d'application qui en découlent. Premièrement, au niveau de la candidature à un poste au sein de l'exécutif national du SFPQ, le système est très bien conçu puisqu'il permet à une personne de présenter sa candidature sans lui imposer une exigence qui consisterait à obtenir la signature de plusieurs dizaines ou centaines de membres. Deuxièmement, en permettant le dépôt d'un texte de présentation par chaque candidat, le système est bien conçu puisqu'il permet à un candidat de présenter les points principaux de sa personnalité ou de son programme mais la limite de 500 mots constitue un obstacle car cette limite est trop basse. En effet, 500 mots représentent à peine une page de texte et c'est très court pour présenter la personne qui sera le prochain président, secrétaire, trésorier ou vice-président du SFPQ. Il faudrait augmenter cette limite. Troisièmement, en demandant que le candidat dépose son bulletin de candidature dix jours avant la date du début du Congrès, le système est très bien conçu car il permet une flexibilité maximale et accorde l'opportunité de se porter candidat à un maximum de personnes. Quatrièmement, en contrôlant le niveau des dépenses publicitaires, le système est très bien conçu puisqu'il permet à une personne qui ne dispose pas de grandes ressources financières, de poser sa candidature. Il faut éviter un système électoral à l'américaine dans lequel des fortunes sont englouties en publicité. Cinquièmement, en interdisant l'utilisation de drapeaux, de banderoles, de T-shirts, de chapeaux, de sifflets, de crécelles et autres objets visibles ou bruyants à l'effigie d'un candidat ou portant le nom d'un candidat, le système est très bien conçu puisqu'il permet de maintenir une atmosphère relativement sereine sur le parquet du Congrès sans débordement publicitaire. Sixièmement, en interdisant l'achat de publicité dans les journaux et à la radio, le système est très bien conçu puisqu'il empêche une personne qui dispose de grandes ressources financières d'enterrer une personne qui ne dispose pas de grandes ressources financières. Fondamentalement, le système est relativement sain. Cependant, il y a un écueil majeur qui doit être corrigé. Comment un candidat peut-il à l'avance faire connaître sa candidature aux délégués ayant droit de vote au Congrès si son bulletin de candidature et son texte de présentation ne sont remis aux délégués ayant droit de vote que lors de la première journée du Congrès? Évidemment, je peux comprendre que si le candidat attend à la limite des dix jours pour déposer son bulletin de candidature, il réduit d'autant ses chances de se faire connaître des délégués ayant droit de vote au Congrès. Par contre, si le candidat fait connaître sa candidature dès le début de la campagne électorale, comment peut-il informer les délégués ayant droit de vote au Congrès de sa candidature? À l'occasion du Conseil syndical du SFPQ des 17 et 18 février 2005, j'ai demandé à l'exécutif national s'il était possible que l'exécutif national envoie un courriel à toutes les sections pour les informer de chaque nouvelle candidature au fur et à mesure qu'elle sera déposée afin d'en informer les futurs délégués ayant droit de vote au Congrès. La réponse a été que cela concerne le Comité des élections. Lorsque j'ai posé la même question à la présidente du Comité des élections, elle m'a répondu que cela ne se ferait pas. Si le système électoral devait être maintenu avec cette grave restriction, cela entraîne deux conséquences importantes. Premièrement, la personne qui dépose sa candidature n'est pas en mesure de la faire connaître facilement à moins de déployer des trésors d'imagination pour trouver un point de contact dans les quelques 150 sections qui composent le SFPQ. Deuxièmement, les futurs délégués ayant droit de vote au Congrès sont privés d'une information vitale à savoir, qui se présente comme candidat à un poste au sein de l'exécutif national du SFPQ et qui est cette personne. Certes, ils le sauront lors de la première journée du Congrès lorsqu'ils prendront connaissance du cahier des candidatures mais ils n'auront alors que peu de temps pour analyser les candidatures et pour s'informer, à peine quelques heures plutôt que quelques semaines. Cette situation pourrait être considérée comme une atteinte à la liberté d'expression garantie par l'article 2 de la Charte canadienne des droits et libertés qui se lit ainsi : [Haut]
2. Chacun a les libertés
fondamentales suivantes :
a) liberté
de conscience et de religion;
La liberté d'expression est également garantie par l,article e de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec qui se lit ainsi : 3. Toute personne est titulaire des libertés fondamentales telles la liberté de conscience, la liberté de religion, la liberté d'opinion, la liberté d'expression, la liberté de réunion pacifique et la liberté d'association. D'un côté, le candidat ne peut pas faire de publicité et de l'autre côté, on ne lui donne pas les moyens pour qu'il puisse se faire connaître. Il est beau de parler de démocratie et de liberté mais encore faut-il prendre les moyens pour garantir le libre exercice de cette démocratie et le respect des libertés. Démocratie, droit de vote, droit
à l'information, liberté d'expression et liberté de
presse sont intimement liés et ne peuvent exister séparément.
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Que peuvent faire 30 ministres et même 500 policiers pour faire fonctionner l'État si les 40 000 fonctionnaires refusent de coopérer. À
quoi sert d'avoir 15 ans, 20 ans ou même 30 ans d'expérience
syndicale si vous ne faites pas preuve d'un leadership dynamique.
Les
intérêts des membres ne sont pas forcément les intérêts
du Syndicat et il est inapproprié de considérer que les intérêts
du Syndicat doivent primer ceux des membres.
L'apparence,
cela s'améliore
[Haut] L'expérience,
c'est la somme des erreurs.
Si
on devait élire comme président que les personnes qui ont
accumulé le plus d'expérience,
Certaines
personnes disent qu'il ne faut pas changer de capitaine durant la négociation.
Une
guerre ne se fait pas uniquement avec des bonnes intentions et des voeux
pieux;
Une personne élue n'est que l'occupant temporaire de la chaise où elle est assise.
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Micheline Anne Hélène Montreuil Note
importante pour toute recherche
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Micheline Anne Hélène Montreuil |
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